Machines et recyclage de déchets de démolition et de construction

Coparm est l’un des leaders européens dans la conception et construction de recyclage de déchets de démolition et de construction, une réalité unique au niveau de produits, solutions et services dans le domaine de l’écologie et du recyclage: machines et installations pour l’emballage et traitement des déchets tels que les déchets de papier, de carton, carton ondulé, feuille en nylon, des récipients en plastique pour le liquide, bouteilles en PET, les restes de l’industrie du papier, des déchets municipaux solides ainsi que déchets industriels et similaires.

Nos machines sont spécialement conçus pour les besoins des usines de papier, usine de boites en carton, de transformation du papier, des hypermarchés, grandes et petites récupérateurs, les décharges, stations de référence, les usines de fabrication CDD (combustible dérivé déchets), des systèmes biostabilisation etc. Coparm a plus de 20 ans d’histoire, un leader incontesté et une présence mondiale dans plus de 20 pays.

Demandez un devis gratuit – Nous sommes à votre écoute

Contactez-nous au +39.0835.757014 ou par e-mail commerciale@coparm.it.

recyclage de déchets de démolition et de construction Coparm
Presses à balles

Presses automatiques, manuelles et métaux

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Tapis convoyeurs

Équipements modulaires pour le transport des déchets.

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Cribles rotatifs

Cribles pour le tamisage de DMS, bois et plastique.

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Guillotines

La solution idéale pour les récupérateurs de papier

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Broyeurs

Une offre complète de broyeurs industriels

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Plantes de tri dechets

Le traitement, le transport et le tri des matériaux recyclables.

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Enrubanneuses

Bandage automatique à film en plastique de balles de déchets

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Ouvre-sacs

Un système modulaire adapté à tous les besoins.

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recyclage de déchets de démolition et de construction

Coparm conçoit, fabrique et installe des recyclage de déchets de démolition et de construction et plantes spécifiques pour le traitement, le transport et le tri des matériaux recyclables tels que le papier, déchets de collecte séparée, déchets multi-matériaux et de déchets industriels similaires. Le succès du traitement des fractions de déchets est principalement lié à la sélection qui est faite à l’origine, ce qui améliore considérablement le taux de récupération.

Coparm offre les solutions les plus différentes à partir des systèmes de base pour le tri manuel ou mécanique, jusqu’à arriver à des plantes plus complexes, impliquant des machines et équipements spécifiques sophistiquée, afin d’obtenir des résultats considérables en pleine conformité avec la réglementation en vigueur en matière d’élimination des déchets.

Les priorités de la gestion des déchets

Les déchets (?) sont des produits secondaires, résiduels, usagés, dont leurs détenteurs (entreprises, agriculteurs, particuliers,..) cherchent à se débarrasser.

Contrairement à d’autres rejets (eaux usées, gaz, fumées) qui, après traitement de dépollution, peuvent être libérés dans le milieu naturel (rivière, atmosphère,…), les déchets nuisent à la qualité de notre environnement et ne peuvent être abandonnés n’importe où.

Ce qu’il est convenu d’appeler “l’élimination” des déchets (bien qu’un déchet ne puisse pratiquement jamais être totalement éliminé, il est simplement transformé) fait l’objet d’une politique publique élaborée par le Ministère chargé de l’Environnement.

Dans la plupart des pays, la gestion des déchets repose sur la hiérarchie suivante :

• Prévention : réduire les déchets à la source en faisant en sorte que chaque activité génère le moins de déchets possible.

• Valorisation : les déchets des uns ne sont pas forcément les déchets des autres. Réintroduire les déchets dans les cycles de production (recyclage) contribue à l’économie de matière première, crée de l’activité économique et responsabilise les producteurs.

On utilise deux voies de valorisation :

– le recyclage industriel : verre, métaux, papier, carton, matières plastiques…
– le retour au sol : épandage de déchets organiques en l’état et après méthanisation ou compostage.

• Incinération : il est alors souhaitable de rechercher une valorisation de l’énergie dégagée (cogénération, réseau de chaleur).

La prévention consiste à réduire le volume des effluents et la charge des eaux usées, particulièrement en produits dangereux.
Mais les chercheurs travaillent aussi à des procédés d’épuration qui produiraient moins de boues à efficacité dépolluante égale.

• Stockage : quand les autres voies ont été épuisées, les déchets (dits alors ultimes) sont placés dans des centres de stockage (décharges) après un traitement éventuel pour maîtriser les risques pour l’environnement. Ce stockage définitif, en croissance régulière, pose le problème de la multiplication et de la saturation des sites d’accueil.

• Les systèmes de gestion des déchets et leurs filières

Une filière de gestion des déchets décrit les circuits suivis par les déchets depuis leur production (analysée en terme de gisement) jusqu’à leur élimination finale.

Lorsque le gisement est hétérogène, la gestion des déchets se ramifie en plusieurs filières par le biais de tris et de traitements successifs.

Lorsque le gisement est homogène, plusieurs gisements homogènes similaires ou complémentaires peuvent conduire à un regroupement et à une cogestion des déchets.

Un système de gestion des déchets regroupe, soit sur un territoire donné (commune, département, région,…), soit par activité économique (agroalimentaire, automobile, ménages,…), tous les modes de gestion des déchets.

Au sein de chaque système, on distingue habituellement :

– la gestion des déchets ménagers et assimilés,
– la gestion des déchets industriels banals,
– la gestion des déchets dangereux.

• Le traitement des déchets organiques

Les déchets organiques ont des destinations très diverses selon leur nature :

– les sous-produits nobles des entreprises agroalimentaires sont recyclés en alimentation animale,
– les déchets de bois, papier, végétaux sont valorisés en production d’énergie ou compostés,
– la part fermentescible (?) des ordures ménagères est mise en centre de stockage ou compostée, ce qui suppose dans ce dernier cas un tri à la source rigoureux,
– les déchets et sous-produits des exploitations agricoles sont valorisés par voie biologique (retour au sol), à l’exception des déchets carnés vétérinaires qui respectent une voie d’élimination sanitaire spécifique et controlée.

En ce qui concerne les exploitations agricoles, il est à noter qu’elles produisent aussi des déchets du type DIB (déchets industriels banals) tels que pneus, huiles moteurs usagés, films plastiques, etc. qui suivent des filières spécifiques d’élimination.

Le stockage ultime est peu compatible avec la notion de développement durable.

• Chiffres-clefs et situation de l’élimination des déchets municipaux

Les déchets municipaux correspondent à l’ensemble des déchets dont l’élimination doit être assurée par les communes et comprennent : les ordures ménagères, les déchets encombrants des ménages, les déchets verts des espaces publics, les déchets du nettoiement, et les déchets de l’assainissement collectif. Ils représentaient au total 46,8 millions de tonnes en 1998.

• Production : la production d’ordures ménagères au sens strict s’est élevée à 22 millions de tonnes en 1998, soit 365 kg par habitant en moyenne. A ce tonnage se rajoute environ 5 millions de tonnes de déchets non ménagers pris en compte dans les collectes usuelles des collectivités (commerces, artisanats et bureaux), ce qui fait une production totale à éliminer de 27 millions de tonnes (450 kg/habitant en moyenne).

• Collecte : aujourd’hui, presque toute la population bénéficie d’un service de collecte des ordures ménagères : poubelles traditionnelles, sacs ou bacs roulants. La collecte sélective, encore balbutiante et expérimentale au début des années 90, s’est largement imposée en France. En 1998, 55 millions d’habitants triaient le verre (soit 50 % de recyclage) et 19 millions étaient concernés par des collectes sélectives multimatériaux (20 % de recyclage pour les papiers-cartons, mais 5 % seulement pour les emballages plastiques). Fin 1998, on dénombrait 2 100 déchetteries sur le territoire français et près de 60 centres de tri opérationnels.

• Traitement : la mise en décharge reste encore le principal mode d’élimination des ordures ménagères (50 % du tonnage), suivi par l’incinération (35 % du tonnage) dans près de 250 installations dont 100 seulement avec valorisation énergétique. Le compostage et les autres traitements biologiques ne concernent que 7 % des tonnages traités avec un parc vieillissant de 77 installations de tri-compostage sur ordures brutes et 18 unités nouvelles ou expérimentales sur biodéchets (tri à la source). Le compostage des déchets verts a connu une croissance spectaculaire ces dernières années : plus de 250 installations (contre une seule au début des années 90) traitent désormais près de 1 200 000 tonnes de déchets et produisent 560 000 tonnes de composts (fin 2000).

Le coût global de gestion des ordures ménagères, après soustraction des recettes industrielles et des soutiens financiers, se situe généralement entre 300 et 420 F HT/habitant/an, soit 700 à 1 200 F/tonne selon les contextes locaux. La collecte pèse pour plus de 50 % du coût global.

• Tendances pour l’avenir : la loi de 1992 stipule qu’à partir de juillet 2002 ne pourront plus être acceptés en décharge que des déchets ultimes. La circulaire Voynet du 28 avril 1998 explicite cette notion en précisant qu’il s’agit à tout le moins de déchets dont la part « utile » (recyclable) aura été extraite au préalable. La même circulaire invite à 50 % de récupération de matériaux dans les déchets municipaux, d’où une incitation implicite en faveur du compostage de la part organique. En résumé, les années à venir se traduiront par un renforcement des programmes de tri sélectif, la montée en puissance du compostage des biodéchets, et une mise à niveau accélérée des installations de stockage des déchets ultimes.

Recyclage des déchets

Emballage
Papier
Déchets commerciaux et industriels
Déchets ménagers
Déchets de démolition et de construction
Combustible issu des déchets
Déchets volumineux
Matériaux prétriés
Flux unique
Rebuts de papier

Machines de traitement de déchets

Installations réfrigérateurs
Installation DEEE
Installations pneus
Installations spéciales
Installation de broyage câbles électriques
Installation de recyclage machines à laver
Installation de recyclage de la plastique
Installation de recyclage profiles d’aluminium
Installation de recyclage toner
Installation de recyclage du verre
Installation de traitement de déchets solides urbaines
Installation de traitement de déchets industriels
Installation de traitement de copeau d’aluminium

Traitement des réfrigérateurs

L’installation Coparm pour le traitement des réfrigérateurs prévoit un cycle de production capable de mettre en sécurité et de traiter les réfrigérateurs, garantissant la valorisation de tous les composants sans aucun impact sur l’environnement.
Le processus prévoit une phase initiale de dépollution du réfrigérateur à traiter qui consiste à enlever le moteur puis à séparer l’huile et le gaz contenus dans le circuit de réfrigération.

Le traitement se poursuit par le broyage et la réduction en fragments homogènes allant jusqu’à 30 mm. Suivent les phases de séparation des matériaux. Dans les systèmes à aimants, les métaux ferreux et non ferreux sont récupérés ; le matériau restant est broyé à 5 mm, et des technologies qui exploitent les différents poids spécifiques permettent de séparer le plastique, le cuivre et l’aluminium. Un système avancé d’aspiration permet d’effectuer la récupération totale du CFC qui se dégage pendant le broyage du polyuréthane, ainsi que de contrôler et de filtrer les poussières qui se développent pendant le processus de recyclage. Enfin, une installation sophistiquée de compactage palettise le polyuréthane pour le rendre inerte.

Traitement de dechets électrique et électronique

Type d’équipement électrique et électronique hors d’usage appartenant aux familles R2, R3, R4.
Le processus de traitement allie emploi de main-d’oeuvre et automatismes de manière à valoriser au maximum tous les composants et réduire les rebuts pour un impact nul sur l’environnement.

Après une première phase de sélection manuelle pour le contrôle du flux en entrée, le matériel est traité par deux broyeurs à couteaux spéciaux qui « ouvrent » l’équipement sans en altérer les composants à récupérer. Le premier définit un calibrage grossier pour la séparation des composants plus grands tels que les câbles électriques, le disque dur, les cartes électroniques. Le second permet ensuite de sélectionner les composants plus petits comme les batteries, les boutons de démarrage, les condensateurs.

La phase finale du processus est complètement automatique. Le matériel non sélectionné dans les phases précédentes est réduit en fragments homogènes de 30 mm puis séparé en trois fractions principales : ferreuses, non ferreuses et plastiques.
L’emploi de machine à faible nombre de tours, supporté par des panneaux insonorisants et par un système d’aspiration, permet de se conformer à la législation en vigueur en matière de niveaux sonores et d’émission de poussière.

Recyclage des pneus

L’installation Coparm pour le recyclage des pneus prévoit un cycle de production en mesure d’obtenir, à partir du pneu usagé, une matière première secondaire dans diverses granulométries, avec la séparation simultanée des autres composants, à savoir l’acier et la fibre textile.

La première phase du processus prévoit l’extraction de l’anneau en acier présent dans les pneus de camion. Le matériau est ensuite broyé et réduit en fragments jusqu’à atteindre une granulométrie uniforme divisée comme suit : 0÷2 mm et 2÷4 mm. Pendant le processus de broyage, tout l’acier est séparé et stocké à travers divers stades de séparation magnétique.
L’installation est également dotée d’un système de nettoyage articulé en plusieurs phases, qui garantit la séparation complète de la fibre textile de manière à obtenir un granulat ayant une pureté de 99%.

Un système d’aspiration d’avant-garde, supporté par des filtres et des dispositifs anti-incendie, garantit le contrôle des poussières pour un travail en toute sécurité et conforme à la législation en vigueur.

Recyclage des déchets

Nous avons trop tendance à penser que de nombreux matériaux ne sont que des déchets. Ils peuvent en fait être récupérés et utilisés pour être recyclés ou récupérés pour créer de l’énergie. De plus en plus sensibles au respect de l’environnement et au besoin de protéger notre planète, nous pourrions dire que les deux alternatives évoquées précédemment sont préférables aux solutions relativement « plus faciles » d’enfouissement ou de brûlage.

Chez Coparm, nous savons que pour récupérer ces matières, les opérateurs de gestion des déchets ont besoin de trouver une solution à la fois économique et fiable. Et c’est la raison pour laquelle nous sommes le partenaire privilégié de nombreux clients à travers le monde. En utilisant Coparm, vous découvrirez que nous récupérons de nombreux types de matériaux précieux provenant du flux des déchets et que nous les trions avec efficacité selon les besoins spécifiques de nos clients. Qu’il s’agisse d’un meilleur recyclage ou de récupération d’énergie, notre éventail de solutions devrait répondre à vos besoins.

Déchets d’emballages

Les déchets d’emballages sont essentiellement composés de différents polymères, de cartons à boissons, de papier et de verre. Selon le pays concerné, des systèmes de collecte différents s’appliquent et les matières arrivent invariablement dans différentes conditions vers les MRF (Materials Recovery Facility : installation de récupération des matériaux). Toutefois, cela ne nous pose pas un véritable problème. Chez Coparm, quel que soit le système de collecte en place, nous sommes à même de trier les fractions de valeur de façon optimale avec un degré élevé d’efficacité et de pureté.

Recyclage des papier

La récupération des fractions de papier de valeur à partir de flux de déchets de papier est une pratique commune depuis de nombreuses années. Par exemple, le papier imprimé comme les journaux et les magazines peut être utilisé à des fins de désencrage et les cartons peuvent se recycler.

Pour trier les différentes sortes de papier avec davantage d’efficacité, Coparm a innové et amélioré encore davantage une solution unique se basant sur la technologie optique, plutôt que sur les équipements mécaniques plus traditionnels.

C’est pourquoi Coparm est à présent capable de trier du papier dans plus de 30 MRF à travers le monde avec succès. Ces MRF se situent soit dans des usines spécialisées dans le tri du papier, soit dans des usines qui traitent les produits recyclables secs de façon générale.

Emballage
Papier
Déchets commerciaux et industriels
Déchets ménagers
Déchets de démolition et de construction
Combustible issu des déchets
Déchets volumineux
Matériaux prétriés
Flux unique
Rebuts de papier

Les références